Le blog des éditions Libertalia

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La Semaine sanglante sur le blog Faisons vivre la Commune

jeudi 11 mars 2021 :: Permalien

— REVUE de PRESSE —

Publié sur le blog Mediapart de Faisons vivre la Commune, le 1er mars 2021.

C’est un livre d’enquête et de combat que Michèle Audin nous propose aux éditions Libertalia, après Eugène Varlin ouvrier relieur, 1839-1871 (paru en 2019) et C’est la nuit surtout que le combat devient furieux – Une ambulancière de la Commune (1871) dont elle a rassemblé et présenté les écrits (paru en 2020).
Ce livre, qui arrive symboliquement sur les tables des libraires au début de mars – quelques jours avant le début des célébrations du 150eanniversaire de la Commune de Paris – est à l’image des chroniques que l’auteure propose chaque jour sur son blog. Des faits, des gestes, des écrits, des déclarations, des décomptes dûment documentés, vérifiés et recoupés.
C’est donc avec la même rigueur et la même exigence que Michèle Audin a repris à-bras-le-corps le dossier sensible du nombre de morts de la Commune, du fait des Versaillais. Mais sans froideur. Comme le précise l’auteure, dès l’introduction : « Il ne s’agit pas, comme l’a dit en son temps le journaliste radical Camille Pelletan, de se jeter des crimes et des cadavres à la tête, mais de considérer les êtres humains qu’ont été ces cadavres, avec respect, de ne pas les laisser disparaître encore une fois – ce qui oblige aussi à se souvenir de ce qu’ils ont été, de ce qu’ils ont fait. »
Ce livre est aussi l’occasion pour l’auteure de revenir sur un certain nombre de légendes qu’elle s’applique à réfuter ou, à l’inverse, de soutenir la réalité des faits rapportés par les uns ou par les autres. C’est en particulier le cas des barricades tenues par des femmes, dans les dernières journées de mai, dont elle confirme l’existence. Elle revient également sur la question sensible de la présence des membres élus de la Commune sur les barricades. « S’il est vrai que plusieurs membres de la Commune se sont cachés ou même ont fui dès le début des combats, il n’est pas contestable que beaucoup d’entre eux se sont battus jusqu’au bout ». Et Michèle Audin, d’en dresser une liste de près de trente, en précisant les lieux et les dates, sans oublier de citer, en plus de cette liste, ceux qui ont été assassinés avant la Semaine sanglante.
Nous laisserons aux lecteurs et lectrices le soin de lire ce qu’elle écrit également sur les incendies, les otages, le dernier coup de fusil, les « pétroleuses » ou de nombreux autres épisodes sur lesquels s’est en partie construite la « légende noire de la Commune », écrite par les vainqueurs et colportée jusqu’à nos jours par les réactionnaires et ceux qui ne veulent pas savoir.
Le cœur du livre, c’est la question obsédante du nombre de morts du fait de la répression avec des témoignages souvent sujets à caution. Et l’auteure de poser les deux questions qui vont accompagner son enquête : « Compter les morts de la Commune ? Mais que compte-t-on ? » Uniquement les victimes de la Semaine sanglante ou aussi celles, très nombreuses, de la guerre menée contre Paris par les Versaillais, entre le 2 avril et le 21 mai 1871 ? Ce dernier décompte reste à faire, avec toutes les difficultés qu’il implique quant aux sources et aux situations très diverses qui ont fait qu’à l’issue de ces combats, qui ont précédé la Semaine sanglante, les corps des gardes nationaux, des ambulancières ou des cantinières ont été enterrés à Versailles ou dans les cimetières parisiens.
Pour bien compter, il faut savoir ce que l’on compte et où se trouvent les sources qui vont permettre d’établir des chiffres qui ne seront pas contestables. C’est donc après avoir fait la critique de ce que Michèle Audin appelle avec une certaine malice les « compteurs », qu’ils soient contemporains des événements ou historiens du XXe siècle, qu’ils soient favorables ou défavorables à la Commune, qu’elle en arrive à la question cruciale des fonds d’archives sur lesquelles elle a été amenée à travailler.
Les registres d’inhumation des cimetières parisiens, presque tous accessibles en ligne ; plusieurs cartons aux Archives de Paris ; plusieurs cartons également aux archives de la préfecture de police de Paris, dont un mémoire de Alfred Feydeau, inspecteur général des cimetières de Paris ; et une cote du Service historique de la Défense (à Vincennes) que l’auteure n’a jamais vu citer, découverte grâce au concours de Maxime Jourdan.
D’autres questions se posent cependant à la lecture de ces registres. Comment reconnaître un mort de la guerre dans un registre de cimetière ? Les inconnus déclarés dans ces registres sont aussi des inconnues. Beaucoup de combattant·es inhumé·es sous leur nom ne nous sont pas forcément connu·es. Tous les morts de la Semaine sanglante ne sont pas parvenus jusqu’aux cimetières. Et jusqu’à quand compter ces morts « inconnus » ? Jusqu’au 30 mai ou plusieurs semaines après, alors que de nombreux blessés vont continuer de mourir dans les prisons de Versailles ? Si de nombreux charniers ont fait l’objet d’inhumations dans les cimetières parisiens dans les semaines ou les mois qui ont suivi la Semaine sanglante, de nombreux autres n’ont été découverts – ce que Michèle Audin nomme « le sinistre soulèvement des pavés » – que des dizaines d’années plus tard, jusque dans les années 1920, à l’occasion de chantiers urbains.
Michèle Audin parvient à démontrer que les comptages « à la Du Camp » sont volontairement minorés. Leur reprise par Robert Tombs n’honore pas ce dernier. L’impossibilité, cependant, de compter tous les morts de la Commune, dont elle fait le constat, ne doit pas empêcher toutes celles et tous ceux qui le souhaitent de continuer à travailler sur ces pistes ouvertes par l’auteure. Ce ne serait que justice rendue à ces dizaines de milliers de morts et de mortes que les vainqueurs ont voulu dissimuler.
Un autre ouvrage de Michèle Audin sort ce même mois de mars aux éditions Gallimard : Josée Meunier, 19 rue des Juifs. Nous reviendrons ultérieurement sur ce roman qui a pour toile de fond la Commune et l’exil.

Marc Plocki

La Semaine sanglante dans Le Canard enchaîné

mercredi 24 février 2021 :: Permalien

— REVUE de PRESSE —

Paru dans Le Canard enchaîné (24 février 2021).

À l’approche du 18 mars, grand jour de la Commune dont on fête le cent-cinquantenaire, les librairies voient fleurir moult ouvrages passionnants et rouge cerise.
[…] De son côté Michèle Audin s’est intéressée à la terrible Semaine sanglante par laquelle Thiers mit fin à la Commune. Combien de morts ? « Le débat est loin d’être clos. Les amis de l’ordre, au pouvoir à Paris depuis le 28 mai 1871, ont tout fait pour que ce nombre ne soit pas connu. »
Michèle Audin ouvre les registres d’inhumation des cimetières, enquête sur les gisements d’ossements découverts des années après, recoupe les sources, traque les erreurs des historiens.
En bonne mathématicienne, comme le fut son père, elle fait et refait les calculs. Fastidieux ? Non : son ardeur pinailleuse est communicative. Avec elle on voit l’histoire en train de se faire, on assiste à des scènes de massacres ou d’héroïsme, on croise « une jeune fille avec un bonnet phrygien sur la tête, le chassepot à la main, la cartouchière aux reins » qui campe sur une barricade place Blanche : « Halte-là citoyen, on ne passe pas. » Peu après les versaillais balaient cette barricade et reprennent Montmartre. En conclusion, Michèle Audin fait le compte : « Avec certitude, 10 000 morts de la Semaine sanglante inhumés dans les cimetières parisiens. Et, en tout, « certainement 15 000 morts ». Il y a des rêves qui dérangent terriblement.

Jean-Luc Porquet

La Ferme des animaux sur En attendant Nadeau

mercredi 24 février 2021 :: Permalien

— REVUE de PRESSE —

Publié sur En attendant Nadeau, 24 février 2021.

Une autre traduction de La Ferme des animaux, par Philippe Mortimer, vient de paraître aux éditions Libertalia. On y trouve les indispensables notes de bas de page, mais aussi (en annexe) les deux préfaces écrites par Orwell pour ce livre, et surtout (intégralement citée dans la préface du traducteur) sa lettre du 5 décembre 1946 à Dwight Macdonald où il explique, avec la plus grande précision, la signification politique qu’il donne à son roman. L’évolution de la révolution russe, conclut-il, « était entièrement prévisible  […] en raison de la nature même du parti bolchevik. Ce que j’ai tenté de dire, c’est : “Vous ne pouvez pas faire la révolution si vous ne la faites pas vous-même. Il ne peut y avoir de dictature bienfaisante” ».
Comme on voit, contrairement à ce que voudrait nous faire croire une interprétation conservatrice de la pensée d’Orwell assez répandue aujourd’hui, il ne dit pas : « Toutes les révolutions aboutissent à des dictatures ». Il dit : si vous ne voulez pas que la révolution à laquelle vous aspirez dégénère en dictature, faites-la vous-même et ne laissez pas les dictateurs s’en emparer. Comme toujours chez lui, il n’y a ni déterminisme, ni loi de l’histoire. L’issue dépend de nous. Orwell est, comme Machiavel, un penseur de la contingence et de la volonté. Parmi les penseurs de gauche, c’est une qualité plutôt rare.

Jean-Jacques Rosat

Les Pirates des Lumières dans Télérama

mercredi 24 février 2021 :: Permalien

— REVUE de PRESSE —

Télérama.fr, 1er août 2019, mis à jour le 7 décembre 2020.

Libertalia,
fief de pirates à Madagascar, c’était un petit coin d’utopie…

Libertalia : un endroit paradisiaque dans le nord de Madagascar, où les pirates avaient mis en place une vie libertaire et égalitaire… Ce mythe a inspiré moult idéaux politiques.

« Yo-ho-ho ! et une bouteille de rhum ! » Permettez-nous exceptionnellement, cher lecteur, de nous verser un peu de ce divin breuvage cher aux flibustiers de Robert Louis Stevenson. Oh, juste une goutte, histoire de nous donner le courage d’affronter les périls d’un long voyage, qui nous fera traverser mers et océans jusqu’à Madagascar et ses enchanteurs rivages… Cette expédition, nous allons l’entreprendre dans le sillage de quelques pirates restés fameux, Henry Avery, William Kidd, James Plantain. Et surtout dans celui d’un jeune huguenot d’origine provençale, Misson, et de son ami prêtre défroqué, un Italien du nom de Carracioli. Avec leurs compagnons, ils créèrent il y a bien longtemps, dans le nord de la Grande Île, une république utopique dont les idéaux révolutionnaires n’ont cessé depuis d’imprégner de nombreux imaginaires. Son nom ? Il claque comme un coup de fouet : Libertalia !
Notre récit commence vers la fin du XVIIe siècle, en ces temps où Louis XIV est en guerre avec tout le reste de l’Europe, à bord du Victoire, un vaisseau de trente canons sur lequel nos deux héros ont embarqué à La Rochelle. Arrivé du côté de la Martinique, il rencontre le Winchelsea, un navire anglais, et l’affrontement est rude : tous les commandants français sont tués par la première bordée des canons ennemis. Le Victoire s’en sort par miracle. Misson, encouragé par Carracioli, s’empare alors du sabre de capitaine. Il propose aux hommes d’équipage d’élire leurs officiers et de ne plus combattre désormais que pour leur propre compte : « Notre cause est brave, juste, innocente et noble, car elle se nomme liberté », s’exclame-t-il avant de faire hisser au mât un étendard blanc frappé de la devise « A Deo libertate » (« Pour Dieu et la liberté »). Vogue la galère, les voilà partis pour une vie d’écumeurs de mers. De la Jamaïque à l’Angola, en passant par la Colombie et le Panama, ils capturent ou coulent plusieurs navires anglais et hollandais. À chaque fois, ils épargnent les marins rescapés, permettent à ceux qui le veulent de s’engager à leurs côtés et laissent aux autres suffisamment de vivres pour qu’ils puissent rejoindre le port le plus proche. Et, fidèles à leur cri de ralliement, lorsqu’ils tombent sur un bateau négrier, ils rendent leur liberté aux esclaves qui viennent également renforcer leur équipage…
Du Cap, ils remontent ainsi jusqu’à l’archipel des Comores, avant de faire voile vers la pointe nord-est de Madagascar, la baie de Diego-Suarez. Dans son Histoire générale des plus fameux pyrates, publiée à Londres en 1724-1728, le capitaine Charles Johnson – qui ne serait autre que Daniel Defoe, l’auteur de Robinson Crusoé – raconte que Misson décida de s’établir là, dans une petite crique qui offrait « un vaste havre très sûr […] ; l’air était pur, le relief égal. Il décida que c’était là un asile idéal ». Nos aventuriers y construisent un port flanqué de deux fortins, des maisons, des magasins. Surtout, ils instaurent un système de gouvernement avec Assemblée constituante, chargée de voter « des lois saines dans l’intérêt du public ». Terres, bétail et trésor de guerre sont répartis équitablement. Misson est élu à la tête de l’État, pour une durée de trois ans, le mandat limité en temps permettant « aux hommes les plus compétents [de se relayer] aux affaires, et leur pouvoir étant bref, nul ne serait tenté d’en abuser ». Il gouverne avec un conseil composé « sans distinction de nation ou de couleur ». Libertalia, c’était donc ça : une « république à l’époque de la monarchie, une démocratie à l’époque du despotisme », un « lieu où le pauvre et l’exproprié recouvraient leurs droits les plus élémentaires », préfigurant « les sociétés fondées sur les idéaux de liberté, d’égalité et de fraternité », écrit l’historien américain Marcus Rediker dans Pirates de tous les pays.
Trois ans d’une vie libertaire qui se termina dans un bain de sang, un jour funeste où presque tous les habitants se firent massacrer par leurs voisins malgaches. Une belle et triste histoire, donc… et qui doit être prise comme telle. Car, en réalité, cette colonie n’a probablement jamais existé. En dehors de Johnson-Defoe, qui prétend tenir ses informations d’un manuscrit français transmis par un ami, personne n’a jamais pu attester l’existence historique de Misson et de Carracioli. Il aura tout de même fallu attendre les années 1990 pour que les historiens français reconnaissent qu’il s’agissait là d’une fiction, sans doute agglomérée à partir de récits de voyage déjà publiés (et donc… piratés par l’écrivain !) et de souvenirs de marins recueillis dans des pubs enfumés. Ce qui est sûr, en revanche, c’est qu’à cette époque Madagascar accueillit effectivement plusieurs refuges de pirates, notamment sur sa côte nord-est et sur l’île Sainte-Marie (où l’on trouve encore aujourd’hui plusieurs cimetières de forbans). Et ceux-ci furent effectivement le creuset d’expérimentations sociales et politiques de la part de ces rebelles qui lançaient « un défi aux conventions de classe, de race, de genre et de nation » en pratiquant une forme « de terrorisme contre le terrorisme d’État », selon les mots de Rediker.
Mythe ou réalité, finalement, peu importe. Comme l’explique l’universitaire Nivoelisoa Galibert (décédée en 2011) dans un chapitre du livre collectif Les Tyrans de la mer : pirates, corsaires et flibustiers, « la signification de cette “république internationale sur une côte perdue d’un pays sauvage” ne réside pas dans son existence historique mais dans le fait que des milliers de lecteurs pendant près de trois siècles ont cru à son existence ». L’anthropologue américain David Graeber, qui ne fait pas mystère de ses opinions anarchistes — il s’est battu aux côtés des militants d’Occupy Wall Street — ne le dit pas autrement dans son dernier essai, consacré à Libertalia, « une source d’inspiration infinie pour la gauche libertaire. Même si cela n’avait jamais existé, cela aurait dû exister. C’était une sorte de promesse rédemptrice d’une véritable alternative ». Mais il souligne aussi combien Libertalia reste raconté d’un point de vue eurocentrique, réduisant les Malgaches à de bons sauvages, quand ils viennent offrir du riz bouilli et des volailles aux pirates, ou à de méchants barbares, quand ils finissent par les zigouiller. Alors que l’histoire, la vraie, ne s’arrête pas là. Ces forbans représentaient « un défi aux conventions de classe, de race, de genre et de nation ».
Car, pour Graeber, les pirates de la région furent à l’origine d’une double révolution. Sexuelle, d’abord : au sein de l’ethnie locale, lointaine descendance de migrants juifs ou peut-être arabes, les mâles tenaient fermement les rênes du foyer. De nombreuses femmes cherchèrent à s’en échapper en se mariant avec ces coureurs des mers, nantis de biens à échanger et auréolés de leur statut d’indociles étrangers. En devenant possédantes, ces femmes s’affranchirent et s’établirent comme commerçantes. Et révolution politique, ensuite : les enfants de ces unions mixtes, appelés Zana-malata, formèrent une nouvelle élite, dont fut issu le charismatique Ratsimilaho. De 1712 à 1750, ce chef de guerre régna sur la confédération des Betsimisaraka (« Les nombreux qui ne se séparent pas ») en mettant en place une « synthèse inventive des principes de gouvernance pirate et de certains des éléments les plus égalitaristes de la culture politique malgache traditionnelle ». Mais toute solidaire qu’elle fût, cette confédération ne survécut pas à la mort de Ratsimilaho et se fit absorber par le puissant royaume du centre de l’île, celui des Merina et de sa société organisée sous forme de castes. Ce qui n’empêcha pas la tension entre ces derniers et les « côtiers » de perdurer pendant longtemps. Ce fut même l’un des moteurs de l’insurrection de 1947 contre le joug français, et les populations de cette côte est furent d’ailleurs parmi les plus férocement touchées par la répression menée par l’occupant, qui fit au moins quatre-vingt-dix mille morts… Madagascar n’obtint l’indépendance qu’en 1960.
Alors, cher lecteur, si un jour vous avez l’occasion de passer par Diego-Suarez, ne vous contentez pas d’arpenter les rues de cette ville qui fut pendant longtemps un bastion militaire français. Hélez un taxi (une 4L beige, forcément) qui se fera un plaisir de vous emmener dans le petit village de Ramena. Pour une somme assez modeste, une fois convertie en euros, vous y trouverez sans peine un pêcheur, qui vous fera voguer à bord de son petit voilier jusqu’à l’un des îlots de la mer d’Émeraude. Un lagon enchanteur, à la sortie de la grande baie près de la barrière de corail, où, comme son nom l’indique, l’eau est d’un vert éclatant, le sable, blanc, et les poissons sont multicolores. Pendant que le pêcheur ira harponner votre déjeuner, qu’il fera ensuite griller au feu de bois sur la plage avant de vous le servir accompagné de riz coco, vous pourrez vous laisser aller à songer aux pirates qui sont passés par là, et à leur héritage politique. Amère ironie : dans ce petit coin de paradis, vous serez à la fois très proche, et très éloigné, de ce qu’ils voulaient mettre en place avec leurs utopies.

Thomas Bécard

Valérie Rey-Robert dans Le Temps du débat sur France Culture

vendredi 5 février 2021 :: Permalien

— REVUE de PRESSE —

Valerie Rey-Robert participait à l’émission Le Temps du débat du 3 février 2021 pour débattre de la question « Existe-t-il une culture du viol ? » avec Eugénie Bastié et Florian Vörös :
https://www.franceculture.fr/emissions/le-temps-du-debat/le-temps-du-debat-emission-du-mercredi-03-fevrier-2021

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